Le début
Voici une page que je vous destine. Un lien entre nous que je veux rendre public. Je ne sais pourquoi, un côté exhibitionniste. Tout s'expose aujourd'hui, pourquoi pas nous ?
Alors je vais tout raconter, alors je vais laisser les mots s'amonceler ici afin de vivre et d'observer notre délicieuse dérive. Nos sens, nos couleurs, nos désirs, tout ce qui nous compose.
Vous donner des mots, du profond, ce sentiment que j'ai perdu depuis si longtemps. Je veux vous crier sur les toits, je veux nous hurler à la lune. Soupeser nos élans dans des magmas fluorescents de mots. Vous bercer, vous donner tout l'amour dont je suis capable.
L'amour, ce mot si galvaudé, ce mot si mal interprété, ce même amour qui verse des larmes, du sang et des bonheurs insoupçonnés.
Nos peaux qui s'effleureront, qui s'effleurent déjà, au delà de tout ce qui nous sépare.
Enlever le temps et l'espace, toucher l'absolu d'une source renouvelable.
Je ne vous nommerai pas. Je vous garderai anonyme, pour moi, pour nous.
Temps
J'ai des ruisseaux à vous offrir
A composer
Etrangère sur toutes les rives
Un voilier sur l'espace transite
Houle berce une noix de désir
Un flot de questions jaillit
Où iront nous ainsi ?
A quel rythme et vers quel naufrage?
Faut-il donc préméditer le pire pour obtenir l'essence de nos ébats?
J'ai des envies de rivière, d'océan et d'écume
Tournoyer, lacher prise me laisser porter dans nos transports
Je veux être une île à l'oraison de notre ferveur
Ne rien laisser pour ne pas regretter
Que les mots sont lourds
Votre peau, son odeur, embruns de sel lavé par la suave langue marine
Je vous veux.
Alors je vais tout raconter, alors je vais laisser les mots s'amonceler ici afin de vivre et d'observer notre délicieuse dérive. Nos sens, nos couleurs, nos désirs, tout ce qui nous compose.
Vous donner des mots, du profond, ce sentiment que j'ai perdu depuis si longtemps. Je veux vous crier sur les toits, je veux nous hurler à la lune. Soupeser nos élans dans des magmas fluorescents de mots. Vous bercer, vous donner tout l'amour dont je suis capable.
L'amour, ce mot si galvaudé, ce mot si mal interprété, ce même amour qui verse des larmes, du sang et des bonheurs insoupçonnés.
Nos peaux qui s'effleureront, qui s'effleurent déjà, au delà de tout ce qui nous sépare.
Enlever le temps et l'espace, toucher l'absolu d'une source renouvelable.
Je ne vous nommerai pas. Je vous garderai anonyme, pour moi, pour nous.
Temps
J'ai des ruisseaux à vous offrir
A composer
Etrangère sur toutes les rives
Un voilier sur l'espace transite
Houle berce une noix de désir
Un flot de questions jaillit
Où iront nous ainsi ?
A quel rythme et vers quel naufrage?
Faut-il donc préméditer le pire pour obtenir l'essence de nos ébats?
J'ai des envies de rivière, d'océan et d'écume
Tournoyer, lacher prise me laisser porter dans nos transports
Je veux être une île à l'oraison de notre ferveur
Ne rien laisser pour ne pas regretter
Que les mots sont lourds
Votre peau, son odeur, embruns de sel lavé par la suave langue marine
Je vous veux.
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