Divine prêtresse
Le vent sur la peau s'écharpeTrace éphémère d'une étreinte
Quelques feuilles dansent sur la langue de brise
Et les couleurs n'ont plus cette même saveur
Tout s'écoule.
Tintement d'un bonheur certain
Le doute se disloque sous ses ancêtres
Les Hommes sèment leurs idéaux dans des encens
Que le vent porte sur les terres étrangères
Continuité des traces légères
Le présence se fige
Inexorablement, le temps galope
Chevauchée d'une certitude
D'un clapotement foulant l'humus
Renaissance, renaissance
Imperturbable sanctuaire
Prêtresse sanctifie les jarres
Cendres et ossatures dans l'archipel
La terre n'est pas l'enfer
La terre vaut le ciel
Et l'esprit échafaude ses dérives alambiquées
Et les sources perpétuent l'essence de ses métamorphoses
L'Homme, profondément ancré sur terre
Abandonne le ciel pour un terreau fertile
La réviviscence au cœur
Elle s'abandonne dans l'espace de ses bras
L'amour en bandoulière arpente les délices
Félicité sans bornes
Infiniment grand
Infiniment petit
Tout est un.
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