Il y a

Publié le par LuNa

Il y a la moiteur du soir quand l'appel se fait douleur
L'instant se fige dans la présence
Il y a les images hallucinées dans la traversée
Le petit chemin devient clair puis s'assombrit
Il y a l'ombre qui me cherche
Il y a la foi en l'aurore
Les fumées d'opium qui guident
Il y a Les dieux, appels transitoires
Le trou, le cercle vide, aspirateur de chimères
Il y a le bâton, ce grand mat qui ne trouve pas
Il y a les mondes qui cohabitent
Il y a les couloirs de pure énergie
Les barrières, puis les ponts
Il y a les murs comme des archipels
Il y a les tremplins pour escalader
La folie, jamais loin
La maitrise et le temps qui se dilate
Le présent, la présence
Il y a la pépite, excavation du trésor
La richesse grandit
Moiteur du soir quand l'appel se fait douceur

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Publié dans Dérives

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