Parfum d'hiver
Les arbres ne sont pas morts
Ils dorment, la sève au ralenti
Le temps d'un froid sur une douce échappée
Les mélopées sauvages d'une rencontre fertile
Je vois un nid de ma fenêtre.
Entrelacement de branches mortes
La cime danse, tranquille
La rencontre d'un chat, un lapin et les phasmes
La famille s'agrandit, manque la volière au paradis
Noisette
Saisir l'image abondante d'une trame sur l'étoile
Les spores voyageurs sur l'hymen protecteur
Fulgurance spirituelle sur un mégot de chanvre
L'orgasme dessine la liturgie sismique
Une envie de saisir, serrer et rendre à la terre
Les corps s'échappent laissant des trainées obscènes sur un ciel azur
Se rouler dans le terreau fertile des sens chamoirés
La lucarne ronde tinte au contact sacrilège
Les roseaux de tes chimères
Flûte séductrice harangue les âmes vagabondes
Les esprits obséquieux se roulent dans la fange du savoir
Les esprits savoureux se penchent sur l'éclat des ornières
L'un dans l'autre, la lumière dessine un chemin
Ligne droite dans l'espace temps
Déconvenue parfaite d'un labyrinthe étrange
Les murs se rapprochent
un arbre se balance, doucement en cadence
les feuilles sont si belle, si verte à la rosée,
la lueur immortelle, n'est que mortelle beauté,
de la vie en cadence, éperdument balance
Eperdument balance, les stries poli sphères d'un étau sur l'appeau
Brâme du cerf sur l'arythmie virtuelle
Perfides sourires s'échappent de leurs bouches
L'onde pour tout bagage
La vie s'en est allée, une ire de tendresse,
Embrassant la misère, caressant les envies
Mais au loin, crie la terre, l'hiver n'est que paresse
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
La terre porte le germe de l'espoir
Graine sauvage d'un jardin dévasté
Eau de source diluvienne
Cascade profonde et chantante
La terre a toujours soif.
Les corps éteints nourrissent les sillons
Limou sombre
Torpeur de l'asphalte sur la ville
La croute dure se déchire sous le poids d'une vie résistante
Le germe.
Mais dans la décadence, l'âme se fait souffrance
Son antre est si rebelle, les feuilles déportées
Comme un amour charnel, la pluie vient de passer,
Et revient la souffrance, la triste décadence.
Ils dorment, la sève au ralenti
Le temps d'un froid sur une douce échappée
Les mélopées sauvages d'une rencontre fertile
Je vois un nid de ma fenêtre.
Entrelacement de branches mortes
La cime danse, tranquille
La rencontre d'un chat, un lapin et les phasmes
La famille s'agrandit, manque la volière au paradis
Noisette
Saisir l'image abondante d'une trame sur l'étoile
Les spores voyageurs sur l'hymen protecteur
Fulgurance spirituelle sur un mégot de chanvre
L'orgasme dessine la liturgie sismique
Une envie de saisir, serrer et rendre à la terre
Les corps s'échappent laissant des trainées obscènes sur un ciel azur
Se rouler dans le terreau fertile des sens chamoirés
La lucarne ronde tinte au contact sacrilège
Les roseaux de tes chimères
Flûte séductrice harangue les âmes vagabondes
Les esprits obséquieux se roulent dans la fange du savoir
Les esprits savoureux se penchent sur l'éclat des ornières
L'un dans l'autre, la lumière dessine un chemin
Ligne droite dans l'espace temps
Déconvenue parfaite d'un labyrinthe étrange
Les murs se rapprochent
un arbre se balance, doucement en cadence
les feuilles sont si belle, si verte à la rosée,
la lueur immortelle, n'est que mortelle beauté,
de la vie en cadence, éperdument balance
Eperdument balance, les stries poli sphères d'un étau sur l'appeau
Brâme du cerf sur l'arythmie virtuelle
Perfides sourires s'échappent de leurs bouches
L'onde pour tout bagage
La vie s'en est allée, une ire de tendresse,
Embrassant la misère, caressant les envies
Mais au loin, crie la terre, l'hiver n'est que paresse
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
La terre porte le germe de l'espoir
Graine sauvage d'un jardin dévasté
Eau de source diluvienne
Cascade profonde et chantante
La terre a toujours soif.
Les corps éteints nourrissent les sillons
Limou sombre
Torpeur de l'asphalte sur la ville
La croute dure se déchire sous le poids d'une vie résistante
Le germe.
Mais dans la décadence, l'âme se fait souffrance
Son antre est si rebelle, les feuilles déportées
Comme un amour charnel, la pluie vient de passer,
Et revient la souffrance, la triste décadence.
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