L'ombre de la chimère
Il est dans l'ombre. Depuis toujours, il voyage sur ses reflets de lumière. Les murs jamais bien loin, un éclat de vérité accentue les angles . Puis il y a elle, cette chimère, cette autre part. Ce clair obscur qui se dandine comme une ampoule balançoire. Il devine l'ellipse de son corps. Plus loin encore, les chemins de traverse zèbrent l'espace restreint de leurs corps tièdes.
Un bouquet de violette sur lit de velours. L'essence même de leur peau transpire des effluves divines. La passion de porcelaine dérive dans des nuées voraces. Brume dessine le flou d'un paysage, un rêve. Sous ses doigts, son vaisseau organise ses félicités dans un océan de tendres attentions.
Il la dévore, elle sait et laisse le vide remplir son organique transfert. Une déraison refuge dans ses cratères. Elle se perd dans des voluptés gargantuesques. Son émoi à vif gravite sous des lithosphères poreuses. L'âme se diffuse dans des couleurs étrangères. Kaléïdoscope ondoie dans leur rétine baignée de soleil.
L'ombre revient, la lumière se déchaine dans une vague déferlante. Le grain de sel d'une histoire au gout d'embruns se termine dans l'écume des piqures assassines. Une vie à chercher l'absolu finesse d'un point central. Un poison coule dans leurs veines. Une pulsion aimantée attire les deux damnés, papillon se brûle les ailes.
Il est étendu les yeux rivés au plafond. L'ampoule dessine un cercle sur son visage. Eparpillé sur les sphères de son puzzle, il chavire sous l'ivresse de sa furie.
Un bouquet de violette sur lit de velours. L'essence même de leur peau transpire des effluves divines. La passion de porcelaine dérive dans des nuées voraces. Brume dessine le flou d'un paysage, un rêve. Sous ses doigts, son vaisseau organise ses félicités dans un océan de tendres attentions.
Il la dévore, elle sait et laisse le vide remplir son organique transfert. Une déraison refuge dans ses cratères. Elle se perd dans des voluptés gargantuesques. Son émoi à vif gravite sous des lithosphères poreuses. L'âme se diffuse dans des couleurs étrangères. Kaléïdoscope ondoie dans leur rétine baignée de soleil.
L'ombre revient, la lumière se déchaine dans une vague déferlante. Le grain de sel d'une histoire au gout d'embruns se termine dans l'écume des piqures assassines. Une vie à chercher l'absolu finesse d'un point central. Un poison coule dans leurs veines. Une pulsion aimantée attire les deux damnés, papillon se brûle les ailes.
Il est étendu les yeux rivés au plafond. L'ampoule dessine un cercle sur son visage. Eparpillé sur les sphères de son puzzle, il chavire sous l'ivresse de sa furie.
Publicité