A toute vapeur !
Au sanctuaire de ses mésaventures, elle bredouille des psaumes au ciel. Un repère de cerbères durcit la pierre et ses incantations traînent d'impuissance. Peau de chagrin éclate et une pluie battante cours dans la nuit épaisse Sauvage épopée d'une Brise de soir. Un couloir caresse sa peau. Au velours du frisson, chacun de ses pores soulève ses sens sous le regard des feuilles mortes.Elle ôte son vêtement, se plonge dans l'eau.
Un jardin dans ce monde, des fruits généreux, des vallées luxuriantes.
Elle se pâme dans ses discours, des paroles jusqu'à la lie.
Sur son île, terre d'asile, se profile l'idée d'un supplice organique.

Sur un chemin, le temps se prête des intentions toutes bleues. Aux ramages des arbres de feu, le pied ondule de légèreté. A vol d'oiseau, au tout début du rêve, elle n'avait pas prêté attention à l'indécence des panses pleines à côté des famines.
Une pépite réactionaire dans les foyers.
C'est la crise dans tous les appareils à voix.
Mais tout ceci n'existe pas.
C'est la crise dans tous les appareils à voix.
Mais tout ceci n'existe pas.
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