Les aimants
L'automne revêt son lourd manteau et vous n'êtes pas là. L'évanescence des souvenirs plane dans l'atmosphère. Me loger dans votre cou, caresser votre peau, sentir votre présence au réveil. Toutes ces sensations qui nous font vivants. Ces petits grains du quotidien qui nous pèsent tant. Nous, les solitaires invétérés. Que dire ? Le manque de la présence, la présence du manque. Cette ombre délicieuse qui plane sur nous. L'écho d'un foyer intermittent. J'apprends, je découvre le plaisir insoupçonné de construire un pilier, une fondation pour l'intérieur.
Vous êtes l'hote de mes bois et votre présence s'ancre profondément dans mes terres. Des racines, des brises de soupir et un soupçon d'espérance qui nous porte vers l'avenir.
Une certitude d'amour, c'est si doux, si intolérable aussi. Tout un vaisseau de contradictions auxquelles nous ne voulons croire. Éviter le piège de l'illusion et se dire que tout n'est qu'illusion, se perdre dans vos bras et vous quitter en laissant s'échapper cette part de nous même, puis la happer de nouveau dés que nous sommes seuls. Juste un mouvement d'un extrême à l'autre. C'est peut être finalement ça aimer et être aimé. Une danse, un paso doble, une corrida avec nous-mêmes.
Je vous aime.
Vous êtes l'hote de mes bois et votre présence s'ancre profondément dans mes terres. Des racines, des brises de soupir et un soupçon d'espérance qui nous porte vers l'avenir.
Une certitude d'amour, c'est si doux, si intolérable aussi. Tout un vaisseau de contradictions auxquelles nous ne voulons croire. Éviter le piège de l'illusion et se dire que tout n'est qu'illusion, se perdre dans vos bras et vous quitter en laissant s'échapper cette part de nous même, puis la happer de nouveau dés que nous sommes seuls. Juste un mouvement d'un extrême à l'autre. C'est peut être finalement ça aimer et être aimé. Une danse, un paso doble, une corrida avec nous-mêmes.
Je vous aime.
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