Ode printanière
Un tapis de violette encadre nos rétines. Flux et ondes, l'enveloppe d'une terre en éveil. Le printemps frappe à la porte.Les sèves besogneuses, accordent leur cadence au pas solaire.
La lumière étonne, les odeurs entonnent une danse de vie.
La narine hume les derniers frimas.
La chaleur pénètre comme une baise antique.
Les dieux festoient et le cycle s'affirme.
Pan viole les nymphes mutines, fertilise les rondeurs d'un germe.
Douce brise dans le corps, à fleur de peau, l'esprit s'évade vers l'horizon drapé de lune.
Publicité