Fission cellulaire
Un déclencheur, un déclic, une direction à suivre.

Tu regardes mes horizons nerveux et mes terminaisons infinies. Un personnage sur la page de tes désirs s'ancre par les ovaires. Une vrille libidinale au fond du trou. Tu as des envies de tirer jusqu'à tout rompre. Trier, décortiquer le noyau de chacune de mes pensées. Tu imagines des pelures d'oignons tout autour. Tu pleures, plus je m'approche du noyau, plus tu pleures. Une mise à nue, sans protections, vulnérable. Je remets tes manteaux, masques illusoires, pour te rendre chez moi. Tu me scrutes, me décortiques à ton tour. Tu me vois sans apparats, ni artifices. Tu embrasses ma laideur par le haut pour redescendre vers le bulbe de mon organe à reproduire. Une décharge électrique, une fusion moléculaire. Une douleur vive, un éclat dans la bobine de mes vaisseaux. Tu m'emberlificotes d'attentions tactiles. Je te sens, tu me repousses avec violence, un réflexe. Pris au piège dans un cocon, soie dont le tricot solide te laisse à peine respirer, expirer dans ta fange. Une piqûre, venin mortel, l'empoisonneuse te tient, te retient, captif dans la cellule. Tu seras fondu puis recyclé dans mon corps. Électron gesticulant dans la perfection qui est tienne.

Tu regardes mes horizons nerveux et mes terminaisons infinies. Un personnage sur la page de tes désirs s'ancre par les ovaires. Une vrille libidinale au fond du trou. Tu as des envies de tirer jusqu'à tout rompre. Trier, décortiquer le noyau de chacune de mes pensées. Tu imagines des pelures d'oignons tout autour. Tu pleures, plus je m'approche du noyau, plus tu pleures. Une mise à nue, sans protections, vulnérable. Je remets tes manteaux, masques illusoires, pour te rendre chez moi. Tu me scrutes, me décortiques à ton tour. Tu me vois sans apparats, ni artifices. Tu embrasses ma laideur par le haut pour redescendre vers le bulbe de mon organe à reproduire. Une décharge électrique, une fusion moléculaire. Une douleur vive, un éclat dans la bobine de mes vaisseaux. Tu m'emberlificotes d'attentions tactiles. Je te sens, tu me repousses avec violence, un réflexe. Pris au piège dans un cocon, soie dont le tricot solide te laisse à peine respirer, expirer dans ta fange. Une piqûre, venin mortel, l'empoisonneuse te tient, te retient, captif dans la cellule. Tu seras fondu puis recyclé dans mon corps. Électron gesticulant dans la perfection qui est tienne.
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