Bientôt
J'ai la tête qui papillonne. Dans la cité tout semble s'éveiller au rythme lent de mes ivresses. Berceuse enfantine dans la douceur de vos bras. J'imagine nos matins à venir. Je pars vers ces destinations, les pieds dans le sol, les racines dans le ciel. Une incommensurable envie de danser l'aurore. Célébrer ce soleil levant sur nos peaux fraîches. Berceuse.
Jazz in mellow stone
Mon oreille gigote
Le corps suit.
Je ne sais plus hier soir. Juste cette impression d'une drogue. Mon héroïne comme vous dites. Mon âme s'accroche à votre pavillon. Envie de suave latitude. Destination inconnue. Une brise lèche ma peau, votre langue sans doute.
Les débuts d'amour rendent adolescents. Je nous imagine sillonnant les rues comme deux amants anarchistes perdus dans ce monde à l'agonie. Ouvrir l'espace de nos rêves démesurés. Je lis dans vos pensées. Elles sont miennes, c'est si bon de sentir cet être jumeau en moi. Un miroir presque parfait. Si ce n'est un miroir, vous êtes mon imbrication parfaite. Mon complément encastrable.
Il y a votre peau sous le soleil du matin
Il y a nos appeaux et les subterfuges et les rivages
Il y a cette petite musique dans le coeur
Il y a ce tambour rythmant nos jours
Il y a le bourdonnement de l'insecte dans la pièce
Il y a la douceur et l'embruns de vos pensées
Il y a ce mélange incongru que j'avale
Il y a chaque jour le tissus de mon ouvrage
Il y a l'attente dans l'absence
Cette délicieuse souffrance.
8 jours encore...
Jazz in mellow stone
Mon oreille gigote
Le corps suit.
Je ne sais plus hier soir. Juste cette impression d'une drogue. Mon héroïne comme vous dites. Mon âme s'accroche à votre pavillon. Envie de suave latitude. Destination inconnue. Une brise lèche ma peau, votre langue sans doute.
Les débuts d'amour rendent adolescents. Je nous imagine sillonnant les rues comme deux amants anarchistes perdus dans ce monde à l'agonie. Ouvrir l'espace de nos rêves démesurés. Je lis dans vos pensées. Elles sont miennes, c'est si bon de sentir cet être jumeau en moi. Un miroir presque parfait. Si ce n'est un miroir, vous êtes mon imbrication parfaite. Mon complément encastrable.
Il y a votre peau sous le soleil du matin
Il y a nos appeaux et les subterfuges et les rivages
Il y a cette petite musique dans le coeur
Il y a ce tambour rythmant nos jours
Il y a le bourdonnement de l'insecte dans la pièce
Il y a la douceur et l'embruns de vos pensées
Il y a ce mélange incongru que j'avale
Il y a chaque jour le tissus de mon ouvrage
Il y a l'attente dans l'absence
Cette délicieuse souffrance.
8 jours encore...
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