Départ
Vous voilà reparti. La distance reprend le dessus. Le manque s'insinue dans mes pores. Un amas de symptômes dans les tripes. L'absence.
Tous ces jours passés ensemble tissent plus profondément ce lien qui nous enserre. Ce voyage est une ode à l'amour. Vous, mon incroyant, mon mystique incroyant. Je vous sens en moi pourtant. Toute cette présence, impalpable spirituel. Esprit dans mon royaume, fantôme évanescent.
Des murmures dans mon enceinte. Des voix à n'en plus finir. Un écho permanent. Une parole à corps perdu dans les méandres cervicales de ma colonne.
Verticale.
Le goût de l'amour.
Le goût d'un fruit défendu.
Je nous revois face à cet océan immense, cette étendue d'eau en mouvement.
Va et viens dans nos corps.
Les vases de nos âmes.
Un feu sacré nous consume.
Qu'il est doux notre voyage.
Qu'il est bon de se perdre en vous et de revenir, inconnue.
Horizon
Une étrangère
Mon jardin, un charivari de liesses
Nous écrire pendant des heures
Nous crier sur le toit du monde
JE L'AIME CET HOMME, JE L'AIME !
Puis susurrer dans votre oreille des mots tabous, des mots inavouables.
Vous laper de ma bouche.
Siroter votre moelleuse substance.
Organique déraison.
Vous êtes mon grain de sel, mon condiment.
Dieu que votre absence creuse des sillons fades dans ce temps qui s'échappe !
Déjà, je me languis de vous, des mots que je vous destine.
Ma fièvre, mon volcan, ma maladie incurable.
Tous ces jours passés ensemble tissent plus profondément ce lien qui nous enserre. Ce voyage est une ode à l'amour. Vous, mon incroyant, mon mystique incroyant. Je vous sens en moi pourtant. Toute cette présence, impalpable spirituel. Esprit dans mon royaume, fantôme évanescent.
Des murmures dans mon enceinte. Des voix à n'en plus finir. Un écho permanent. Une parole à corps perdu dans les méandres cervicales de ma colonne.
Verticale.
Le goût de l'amour.
Le goût d'un fruit défendu.
Je nous revois face à cet océan immense, cette étendue d'eau en mouvement.
Va et viens dans nos corps.
Les vases de nos âmes.
Un feu sacré nous consume.
Qu'il est doux notre voyage.
Qu'il est bon de se perdre en vous et de revenir, inconnue.
Horizon
Une étrangère
Mon jardin, un charivari de liesses
Nous écrire pendant des heures
Nous crier sur le toit du monde
JE L'AIME CET HOMME, JE L'AIME !
Puis susurrer dans votre oreille des mots tabous, des mots inavouables.
Vous laper de ma bouche.
Siroter votre moelleuse substance.
Organique déraison.
Vous êtes mon grain de sel, mon condiment.
Dieu que votre absence creuse des sillons fades dans ce temps qui s'échappe !
Déjà, je me languis de vous, des mots que je vous destine.
Ma fièvre, mon volcan, ma maladie incurable.
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