Circle
Le rythme qui envoûte les mots et pénètre les profondeurs, chavire et gronde. Le lion ne sait plus où aller, perdu dans la jungle.
Comme la terre, la femme et la conscience sont en quête d'un après.
Il aurait voulu s’arrêter un instant, ne pas oublier de contempler son bonheur mais son corps l’abrite, la paix l’habite, son enveloppe s’agite, germe et frémit. Entrée de paix vers son âme, 21 grammes en plus. Pourquoi sans elle, pesons-nous si peu ? Quel est le chant des arts. Rien qu'une vague.
Des immondices parsèment son corps. Si vulnérable ! Si fragile ! Et pourtant il fallait se battre contre tous les jours de l’amour et encore de l’amour pour atteindre.
Il fera le tour de la montagne et remerciera le ciel et l’air qui lui permettent de marcher et de toucher le sommet, le sonnet si cher à son cœur, l’attendre et l’atteindre.
Puissance. Ce mot, ce maux. Lui, si fertile dans la contemplation.
Exploitation de son image, le torrent remue, les croyances, petit monde s’écroule, destruction, restructurer la pensée, la logique, la perception.
La résonance de nos âmes peut annihiler nos armes de feux. Les flammes s’amusent, elles dansent, se tournent et ferment les yeux.
Doucement il les ouvre, si légèrement, tendrement, amoureusement, sensuellement, sexuellement, vigoureusement, empoignant ses idées, illustrant ses pensées au plus profond de ses humeurs. Et puis, un nuage lui sourit alors qu'il ne s’y attend plus. Il voit ses yeux le dévorer comme une charogne. Les esprits s’affolent, ils perdent pieds, ils cherchent la chaleur, le vent du sud. Celui qui tend la main l’a un jour sculpté avec des notes. Les notes de musiques volent dans le silence des lagunes pleine de sagesse.
Une nuit, une lumière, son chemin, un espoir.
Les fumées des forêts de pins, de chênes et d’épicéas courbés par la tempête. Surprise par la fureur de la gîte, gîte d’étape près des routes avec des arbres et des forêts en cage, les barreaux des prisons sombres, la peur. De l’air, de l’oxygène, terre, eau, air, feu, vie nouvelle.
Que deviens tu ? Si loin. quels sont les messages ? Un chapeau orange tout en feutre traverse l'esprit qui rode! Pourquoi ne vient-il pas se confier ? La clef, entre ses mains et il ne peut rien faire ! La voler peut être. Il vole, si léger, papillonne sur les traces du passé.
Au futur, à mesure, à l’usure de l’instant est né le spontané, le lâcher prise, le comment tu te sens bien ? La vertu qui s’écrase. Autant le dire : la vie est un cycle.