L'odeur du fromage
Il était une fois une souris et bien sur comme toutes les souris elle était très curieuse. Elle parcourait les couloirs des cloisons de la maison où vivait sa famille. Cette famille était musicienne depuis des générations. Le père jouait du trombone et la mère de l'accordéon. C'était toujours la fête dans la souricière mais la petite souris s'ennuyait, elle voulait voyager.
Elle était fascinée par les aventures que lui racontait son grand-père autour du feu. Ses multiples voyages dans le monde des géants. Elle buvait ses mots comme d'autres un vin enivrant. Sa famille interdisait à tous les membres de sortir sous peine de dangers terribles.
Par une nuit sombre pendant que chacun rêvait, elle décida de quitter sa famille. Elle emporta un morceau de fromage et quelques souvenirs dans son baluchon. Elle prit son courage à deux pattes, franchit la porte et courut le plus vite possible dans la grande pièce, en dehors des cloisons protectrices. Elle était enfin dans la cité interdite.
Elle était toute excitée, tout était si beau, si nouveau. Elle se promenait. Elle aperçut alors un étrange objet dans une des pièces. Elle franchit la porte entrouverte. Et vit un petit être étrange avec le même baluchon sur son dos. Une voix terrible retentit : Une souris, criait la voix, une souris ! La voix n'était rien d'autre qu'un de ces géants contés dans les histoires de son grand-père. Elle se demandait bien ce qui pouvait effrayer ainsi ce géant. Elle se cacha derrière l'objet dont elle avait vu l'étrange reflet.
Elle entendit comme un écho. Elle ouvrit son baluchon et croqua dans le morceau de fromage soigneusement confectionné par sa mère. C'est alors que son foyer chaleureux lui revint. Elle regarda les quelques souvenirs, la partition préférée de ses frères, puis la flute offerte par son père. Elle joua.
Se passa alors une chose extraordinaire, elle comprit qu'elle était une souris. Que les géants n'étaient en fait que des trouillards. Elle se regarda dans l'étrange objet, le miroir, une dernière fois.
Cela la sauva sûrement car elle décida de rentrer, de ne surtout rien dire à sa famille et plus jamais au grand jamais, elle ne s'aventurerait en dehors de sa maison.
Elle avait sans doute raison car elle évita de la tapette et vécut sa vie de souris heureuse jusqu'à la fin de ses jours.
Elle était fascinée par les aventures que lui racontait son grand-père autour du feu. Ses multiples voyages dans le monde des géants. Elle buvait ses mots comme d'autres un vin enivrant. Sa famille interdisait à tous les membres de sortir sous peine de dangers terribles.
Par une nuit sombre pendant que chacun rêvait, elle décida de quitter sa famille. Elle emporta un morceau de fromage et quelques souvenirs dans son baluchon. Elle prit son courage à deux pattes, franchit la porte et courut le plus vite possible dans la grande pièce, en dehors des cloisons protectrices. Elle était enfin dans la cité interdite.
Elle était toute excitée, tout était si beau, si nouveau. Elle se promenait. Elle aperçut alors un étrange objet dans une des pièces. Elle franchit la porte entrouverte. Et vit un petit être étrange avec le même baluchon sur son dos. Une voix terrible retentit : Une souris, criait la voix, une souris ! La voix n'était rien d'autre qu'un de ces géants contés dans les histoires de son grand-père. Elle se demandait bien ce qui pouvait effrayer ainsi ce géant. Elle se cacha derrière l'objet dont elle avait vu l'étrange reflet.
Elle entendit comme un écho. Elle ouvrit son baluchon et croqua dans le morceau de fromage soigneusement confectionné par sa mère. C'est alors que son foyer chaleureux lui revint. Elle regarda les quelques souvenirs, la partition préférée de ses frères, puis la flute offerte par son père. Elle joua.
Se passa alors une chose extraordinaire, elle comprit qu'elle était une souris. Que les géants n'étaient en fait que des trouillards. Elle se regarda dans l'étrange objet, le miroir, une dernière fois.
Cela la sauva sûrement car elle décida de rentrer, de ne surtout rien dire à sa famille et plus jamais au grand jamais, elle ne s'aventurerait en dehors de sa maison.
Elle avait sans doute raison car elle évita de la tapette et vécut sa vie de souris heureuse jusqu'à la fin de ses jours.
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