Petit mot
Voilà une dizaine de jours que nous partageons le même foyer, âtre doucereuse et acide. J'ai parfois l'impression que nous voguons sur la dérive, sur une terre sans pieds, ni noeuds. C'est étrange de voguer sans terre à alpaguer en chemin. Difficile de se mélanger dans nos matières, nos sortilèges, nos étendues immenses. Et pourtant, tout nous tend l'un vers l'autre. Je vous aime.
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